Financer votre projet
Définissez votre budget il est important que vous sachiez où vous en êtes financièrement, car vous allez vous engager auprès d'une banque pour quelques années ! Quel apport personnel avez-vous ? Combien pouvez-vous emprunter, et surtout, quelle charge de remboursement pouvez-vous supporter par mois ? Pouvez-vous financer ce que l'on appelle communément les " frais de notaire " ? Une fois votre bien acheté, aurez-vous encore un peu d'argent disponible pour faire quelques travaux et aménagements ?
Les précautions à prendre : Précision préalable : quelle que soit la formule adoptée, il faut impérativement vérifier le coût réel du crédit en demandant le « taux effectif global ». La négociation et la comparaison des offres ne doivent pas seulement porter sur le taux du crédit mais aussi sur les éléments annexes : montant des pénalités en cas de remboursement anticipé, coût des assurances, possibilité de transformer un prêt à taux variable en prêt à taux fixe, etc.
N’hésitez pas à demander tous les renseignements sur :
L'épargne-logement
Utilisez les possibilités offertes par l'épargne-logement que vous avez patiemment constituée au fil des années.
Les prêts à taux fixe
C'est de loin le type de prêt le plus pratiqué en France. Sans doute en raison de son extrême simplicité puisque tout est fixé d'avance : le taux, la durée du remboursement et le montant des échéances.
Les prêts à taux variable
Le principe est simple en apparence : le taux du prêt augmente et baisse en cours d'emprunt en même temps que les taux du marché
Les prêts « in fine »
Dans les prêts classiques, dits « amortissables », l'emprunteur rembourse chaque mois une somme fixe, constituée d'une part de capital et d'une part d'intérêt, cette dernière diminuant au fil des ans. A l'issue du prêt, l'emprunteur a, par définition, remboursé l'intégralité de son prêt. Destinés aux investisseurs locatifs, les prêts « in fine », eux, obéissent à une logique différente : pendant toute la durée du prêt, l'emprunteur ne paie que les intérêts, et il ne rembourse le capital qu'à l'échéance finale.





